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ASSOCIATION AAAP AVENIR AIDE À LA PERSONNE L’association AAAP, Avenir Aide À la Personne, créée en 1998 à Chenôve, dans la Côte-d’Or, est spécialisée dans l’aide au maintien à domicile des personnes âgées et adultes handicapés. La patientèle* de l'association est composée d'une centaine de personnes dépendantes, isolées, demeurant souvent
ASSOCIATION AAAP AVENIR AIDE À LA PERSONNE L’association AAAP, Avenir Aide À la Personne, créée en 1998 à Chenôve, dans la Côte-d’Or, est spécialisée dans l’aide au maintien à domicile des personnes âgées et adultes handicapés. La patientèle* de l'association est composée d'une centaine de personnes dépendantes, isolées, demeurant souvent en milieu rural, parfois en difficulté sociale ou ne pouvant être prises en charge tout au long de la journée par leur entourage. L’association compte 75 salariés. Sylvie Seloi est la directrice de l’AAAP. Elle est secondée dans ses fonctions par une assistante de direction, Pascale Bailly, chargée de la gestion du personnel, et de deux secrétaires. L’une, Sophie Robin, gère les dossiers des clients âgés et/ou handicapés réclamant des soins et des services à domicile ; l’autre, Guy Boley, suit les dossiers des familles qui ont besoin de services pour les aider dans leur vie quotidienne. L’effectif comprend 60 aides à domicile et 12 aides-soignants. En Côte-d’Or, comme sur le plan national, les besoins et les demandes en matière d’aide et de soutien à domicile ont fortement augmenté au cours des dix dernières années, surtout en milieu rural, ce qui conduit l’AAAP à procéder à un grand nombre d’embauches. Ce recrutement présente les caractéristiques suivantes : - il est ouvert à toutes les tranches d’âge : la proportion des plus de 45 ans représente environ la moitié des embauches ; - les candidats, principalement des femmes, entrent tardivement dans la profession et sont peu formés. L’activité de l’association AAAP s’inscrit dans ce contexte et a pour but de favoriser le maintien au travail et la motivation des salariés en poste. Il s’agit aussi de stimuler l’offre de formation et de permettre à des jeunes de choisir ces métiers en fort développement qui présentent une réelle utilité sociale. Les quatre dossiers suivants sont à traiter : 1. Réduction des facteurs de risques professionnels 2. Développement de la formation 3. Recrutement d’un personnel qualifié 4. Exploitation d’une base de données sociales *patientèle : mot dérivé de patient utilisé dans le secteur des services aux personnes en remplacement du terme clientèle. 2/12 DOSSIER 1 – RÉDUCTION DES FACTEURS DE RISQUES PROFESSIONNELS (15 points) Sylvie Seloi a conscience que les conditions de travail de ses salariés de plus de 45 ans sont difficiles (annexe 1). Le travail est pénible et de plus en plus technique. Les risques professionnels sont réels et remettent en