Aperçu du sujet
PREMIÈRE PARTIE Questions d’histoire 1. Nommer un président de la République et son premier ministre pendant une période de cohabitation en France sous la Ve République. (2 points) 2. Justifier l’affirmation suivante : « La fin de la guerre froide laisse place à un monde multipolaire ». (2 points) 3.
PREMIÈRE PARTIE Questions d’histoire 1. Nommer un président de la République et son premier ministre pendant une période de cohabitation en France sous la Ve République. (2 points) 2. Justifier l’affirmation suivante : « La fin de la guerre froide laisse place à un monde multipolaire ». (2 points) 3. Citer un dirigeant politique présent à la conférence de Bandung. (1 point) Questions de géographie 4. Compléter le planisphère en localisant et en nommant les éléments de la légende sur le fond de carte en annexe. (2 points) 5. Citer deux facteurs expliquant le rôle croissant des FTN dans l’économie mondiale. (2 points) 6. Citer un exemple de la dimension culturelle de la francophonie. (1 point) B ACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE - Série STMG SESSION 2016 SUJET Épreuve : histoire - géographie Coefficient : 2 Page 2/12 16HGMGPO1 Durée : 2 h 30 SECONDE PARTIE Le/la candidat/e traitera au choix un seul des quatre exercices. Exercices portant sur les sujets d’étude du programme d’histoire Exercice n°1 - Sujet d’étude : l’Algérie de 1954 à 1962 Document 1 : la situation algérienne vue par l’écrivain Albert Camus (1955). En octobre 1955, Albert Camus (1913-1960) adresse une lettre publiée dans « Communauté algérienne », le journal d’Aziz Kessous, militant algérien. Supposer que les Français d'Algérie puissent maintenant oublier les massacres de Philippeville1 et d'ailleurs, c'est ne rien connaître au cœur humain. Supposer, inversement, que la répression une fois déclenchée puisse susciter dans les masses arabes la confiance et l'estime envers la France est un autre genre de folie. Nous voilà donc dressés les uns contre les autres, voués à nous faire le plus de mal possible, inexpiablement2 […]. Nous sommes condamnés à vivre ensemble. Les Français d'Algérie, dont je vous remercie d'avoir rappelé qu'ils n'étaient pas tous des possédants assoiffés de sang, sont en Algérie depuis plus d'un siècle et ils sont plus d'un million. Cela seul suffit à différencier le problème algérien des problèmes posés en Tunisie et au Maroc où l'établissement français est relativement faible et récent. Le « fait français » ne peut être éliminé en Algérie et le rêve d'une disparition subite de la France est puéril. Mais, inversement, il n'y a pas de raison non plus pour que neuf millions d'Arabes vivent sur leur terre comme des hommes oubliés : le rêve d'une masse arabe annulée à jamais, silencieuse et asservie, est lui aussi délirant. Les Français sont attachés