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Le candidat traitera un sujet de dissertation au choix parmi les sujets 1 et 2 ET une étude critique de document(s) au choix parmi les études 1 et 2. Il précisera sur la copie les numéros de sujets choisis pour la dissertation et l’étude critique de document(s). Dissertation 1 Quelles
Le candidat traitera un sujet de dissertation au choix parmi les sujets 1 et 2 ET une étude critique de document(s) au choix parmi les études 1 et 2. Il précisera sur la copie les numéros de sujets choisis pour la dissertation et l’étude critique de document(s). Dissertation 1 Quelles sont les finalités de la valorisation du patrimoine en France ? Dissertation 2 Le cyberespace : quelles réalités et quels défis ? Page : 2/6 Le candidat traitera une étude critique de document(s) au choix parmi les études 1 et 2. Étude critique de document(s) 1 : Des guerres de nature différente En analysant les documents, en les confrontant et en vous appuyant sur vos connaissances, caractérisez les différentes formes de guerres. Document 1 Frédéric II marchant le 25 août 1758 à la tête de ses troupes à la bataille de Zorndorf, une victoire prussienne sur les troupes russes pendant la guerre de Sept Ans. Source : d’après le tableau d’un peintre allemand, Carl Röchling, 1904 Page : 3/6 Document 2 Au moment où il écrit cet ouvrage, Marc Trévidic est juge d’instruction au pôle national antiterroriste à Paris. Évidemment, et ce nom revenait aussi dans les dossiers, Al-Qaida était au centre de mes lectures. Aujourd’hui, personne n’ignore ce qu’est cette organisation, le nom d’Oussama Ben Laden est célèbre dans le monde entier. Avant le 11 septembre, Al-Qaida était surtout connu des services spécialisés. Certes, Ben Laden était depuis la fin des années 1990 l’un des fugitifs les plus recherchés par le FBI. Son nom et celui de son organisation apparaissaient dans certains articles de presse ou reportages télé. Mais dans la tête du grand public, il n’était pas encore l’ennemi public numéro un. Al- Qaida était au mieux un nom bizarre. Et l’idée que cette obscure organisation puisse faire vaciller l’Amérique était proprement inconcevable. [...] L’Occident a laissé les camps d’entraînement afghans prospérer, les jihadistes ont pu circuler dans le monde entier, librement, ou sous de fausses identités, tandis que les théoriciens de la terreur lançaient des fatwas1 depuis Londres, sans être inquiétés. Les attentats se multipliaient, les menaces de Ben Laden contre l’Occident ne cessaient d’enfler, ses troupes grossissaient mais rien n’a pu stopper cette machine infernale. En retraçant la montée en puissance d’Al-Qaida, graduelle, planifiée, méthodique, on réalise à quel point la catastrophe était prévisible. Permettez-moi ce retour historique. Al-Qaida est un mot arabe que l’on peut