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Le candidat traitera un sujet de dissertation au choix parmi les sujets 1 et 2. Il précisera sur la copie les numéros de sujets choisis pour la dissertation. PREMIÈRE PARTIE Dissertation 1 : Le patrimoine, un objet de conflits Dissertation 2 : Les défis de la construction de la paix
Le candidat traitera un sujet de dissertation au choix parmi les sujets 1 et 2. Il précisera sur la copie les numéros de sujets choisis pour la dissertation. PREMIÈRE PARTIE Dissertation 1 : Le patrimoine, un objet de conflits Dissertation 2 : Les défis de la construction de la paix 23-HGGSPJ2NC1 Sujet retranscrit par www.sujetdebac.fr Page : 2 sur 5 DEUXIÈME PARTIE Le candidat traite l’étude critique de document(s) suivante Étude critique de document : Le contrôle du cyberespace Consigne : En analysant les documents, en les confrontant et en vous appuyant sur vos connaissances, expliquez les objectifs et les actions des États dans le cyberespace. DOCUMENT 1 : « La gouvernance du cyberespace fait l’objet de multiples définitions, qui recouvrent à la fois la gouvernance de l’internet (son fonctionnement, ses protocoles, son architecture, ses noms de domaines) et une gouvernance sur l’internet (gestion des contenus, infractions, liberté d’expression). Cette gouvernance est complètement décentralisée, elle s’organise dans de multiples forums où participent toutes les parties prenantes (société civile, communauté technique, secteur privé, gouvernements). Les réseaux sont possédés et administrés pour l’essentiel par le secteur privé. Pour autant, le cyberespace n’échappe pas aux lois des États-nations et au principe de souveraineté, mais il oblige à le repenser. Le cyberespace n’est pas un espace de non-droit. Bien au contraire, il est soumis à un enchevêtrement de juridictions et de souverainetés nationales. Les États peuvent faire appliquer leurs lois sur leur territoire et, donc, sur les infrastructures physiques, les personnes, les entreprises basées sur leur territoire mais la mise en œuvre peut s’avérer complexe. L’exercice de la souveraineté est compliqué par la possibilité d’opérer à distance – les criminels et les preuves peuvent se trouver dans un autre pays –, l’extrême volatilité des preuves, ou encore l’utilisation de plates-formes (Google, Weibo, Facebook, Twitter), basées à l’étranger, sur lesquelles l’État n’a pas d’autorité. Les procédures de coopération internationale s’avèrent souvent trop lentes pour être efficaces. Les récentes décisions de la Cour de justice de l’Union européenne et les initiatives législatives en matière de protection des données montrent que les États européens, fortement dépendants aux plates-formes américaines, cherchent à réaffirmer leur souveraineté. Dans le contexte de la lutte anti-terroriste, de nombreux États ont mis en place des procédures d’accès, de blocage et de surveillance sur les réseaux. La Chine a développé des stratégies dynamiques de contrôle des accès et des contenus sur « son cyberespace