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Le candidat traitera un sujet de dissertation au choix parmi les sujets 1 et 2 ET l’étude critique de document(s). Il précisera sur la copie le numéro de sujet choisi pour la dissertation. Sujet de dissertation 1 La conquête de l’espace : un enjeu géopolitique majeur ? Sujet de dissertation
Le candidat traitera un sujet de dissertation au choix parmi les sujets 1 et 2 ET l’étude critique de document(s). Il précisera sur la copie le numéro de sujet choisi pour la dissertation. Sujet de dissertation 1 La conquête de l’espace : un enjeu géopolitique majeur ? Sujet de dissertation 2 Quelle place pour les armées régulières dans les conflits depuis l’époque de Clausewitz ? 24-HGGSPJ1AN1 Page : 2/4 Étude critique de documents : les frises du Parthénon, un patrimoine au cœur de conflits En analysant les documents, en les confrontant et en vous appuyant sur vos connaissances, vous montrerez que les frises du Parthénon sont au cœur d’enjeux multiples et font l’objet de conflits. Document 1 : Une décision ferme et définitive. Mercredi 11 janvier, Londres a annoncé maintenir les frises du Parthénon en exposition au sein du British Museum, douchant ainsi les espoirs d'Athènes, qui voulait tant le retour de ce trésor sur ses terres. « J'ai été très claire à ce sujet : je ne pense pas qu'elles devraient retourner en Grèce », a déclaré la ministre de la Culture Michele Donelan sur la BBC à propos de ce dossier épineux au cœur de tensions entre Londres et Athènes. Depuis des décennies, la Grèce demande la restitution d'une frise de 75 mètres détachée du Parthénon ainsi que d'une des célèbres cariatides provenant de l'Erechtheion, petit temple antique également sur le rocher de l'Acropole, toutes deux pièces maîtresses du British Museum. Londres affirme que les sculptures ont été « acquises légalement » en 1802 par le diplomate britannique Lord Elgin, qui les a revendues au British Museum. Mais la Grèce soutient qu'elles ont été l'objet d'un « pillage » alors que le pays était sous occupation ottomane. La restitution des frises du Parthénon est un sujet hautement sensible en Grèce. Au musée de l'Acropole, un espace laissé vide est d'ailleurs réservé à cette frise. Le 4 janvier, le journal britannique The Telegraph a réveillé l'espoir des Grecs en révélant que le président du British Museum, George Osborne, était en train de conclure un accord avec Athènes pour le retour en Grèce de ces trésors, dans le cadre d'un prêt à long terme, un « échange culturel » qui permettrait de contourner une loi britannique empêchant le musée londonien de démanteler sa collection. Les propos mercredi de la ministre de la Culture représentent donc une douche froide. « Nous