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Le candidat traitera un sujet de dissertation, au choix parmi les sujets 1 et 2 Il précisera sur la copie le numéro de sujet choisi pour la dissertation PREMIÈRE PARTIE Dissertation 1 : Juger les crimes de masse depuis 1945 Dissertation 2 : L’affirmation de la Chine, dans l’espace et
Le candidat traitera un sujet de dissertation, au choix parmi les sujets 1 et 2 Il précisera sur la copie le numéro de sujet choisi pour la dissertation PREMIÈRE PARTIE Dissertation 1 : Juger les crimes de masse depuis 1945 Dissertation 2 : L’affirmation de la Chine, dans l’espace et sur les océans, lui permet-elle d’être une grande puissance ? 25-HGGSPJ2NC1 Page 2 sur 4 DEUXIÈME PARTIE Le candidat traite l’étude critique de document suivante Étude critique de document : L’ONU au début du XXIe siècle : acteur de la paix en difficulté. Consigne : En analysant le document, et en vous appuyant sur vos connaissances, vous montrerez les difficultés auxquelles est confrontée l’ONU au début du XXIe siècle dans son rôle de maintien de la paix mondiale. DOCUMENT : Le 11 septembre 2001, les attentats d'Al-Qaida contre le World Trade Center de New York ont ébranlé tout le système mondial de sécurité. Désormais, l'ennemi n'est plus une entité identifiable et localisable, en clair, un État, mais une réalité protéiforme en métamorphose permanente : les phénomènes terroristes. Il ne s'agit plus de faire la guerre mais de mener des actions aux dimensions multiples : opérations militaires, police, etc. Par ailleurs, le 11 septembre a convaincu les États-Unis qu'ils sont seuls face aux désordres de la planète, seuls à être conscients des défis et à développer les moyens nécessaires, notamment militaires. Dans l'esprit de cet unilatéralisme américain, l'ONU est d'abord un obstacle : par l'importance « excessive » qu'elle donne au droit et aux procédures, par la lourdeur et l'inefficacité de la bureaucratie et par ses prétentions moralisatrices. Or, les États-Unis se considèrent engagés dans une lutte à mort où l'efficacité doit primer. Pourtant l'ONU, ou plus précisément le Conseil de sécurité, a montré sa compréhension de l'anxiété américaine : dès le 12 septembre 2001, le Conseil vote, à l'unanimité, la résolution 1368, reconnaissant que l'agression du World Trade Center place les États- Unis en position de légitime défense et les autorisant à détruire le régime des talibans, qui abrite, en Afghanistan, Al-Qaida. Mais les États-Unis veulent plus : abattre un État-symbole, anéantir l'Ennemi, l'Irak de Saddam Hussein. Ici, l'administration Bush ne peut éviter un débat : faut-il balayer le régime du dictateur irakien avec ou sans l'aval de l'ONU ? Le juridisme est profond aux États-Unis : seule la bénédiction de l'ONU garantit une pleine légitimité internationale. D'où, durant l'automne