Aperçu du sujet
PARTIE 1 NOURRIR L’HUMANITÉ (8 POINTS) Pollution des Antilles par les sargasses « Le gouvernement français multiplie les actions pour tenter de se débarrasser des algues sargasses, qui s’accumulent sur les côtes antillaises. Non nocives dans l’eau, elles provoquent des nuisances pour le tourisme, la pêche et les habitants lorsqu’elles
PARTIE 1 NOURRIR L’HUMANITÉ (8 POINTS) Pollution des Antilles par les sargasses « Le gouvernement français multiplie les actions pour tenter de se débarrasser des algues sargasses, qui s’accumulent sur les côtes antillaises. Non nocives dans l’eau, elles provoquent des nuisances pour le tourisme, la pêche et les habitants lorsqu’elles se dégradent sur terre. Lorsqu’elles se décomposent, elles produisent de l’hydrogène sulfuré reconnaissable à son odeur d’œuf pourri. Les habitants souffrent de maux de tête, de nausées et de vomissements. En Martinique, plusieurs écoles situées à proximité des zones touchées ont été fermées temporairement à titre de précaution.» d’après l’article de L’USINE NOUVELLE publié le 27-08-2015 On s’interroge sur l’origine de cette accumulation de sargasses aux Antilles. Document 1 Document 1a : accumulation de sargasses aux Antilles d’après (consulté le 3 septembre 2018) Transportées par les courants marins, les sargasses arrivent sur les rivages des îles antillaises, en provenance du sud, de l’embouchure du fleuve Amazone, au Brésil. Elles proviennent de la petite mer des Sargasses et s’entassent sur des centaines de milliers de kilomètres carrés de superficie. Les échouages de ces algues ont commencé en 2011 et ne font que s’amplifier depuis cette date. Document 1b : les sargasses Les sargasses sont des algues qui réalisent la photosynthèse pour se développer. Elles produisent leur propre matière organique à partir de matières premières minérales (l’eau, des ions, en particulier les ions nitrates, le dioxyde de carbone) et d’une source d’énergie (la lumière). Source : https://www.ifremer.fr (consulté le 6 septembre 2018) 19SCELAN1 Page 2/8 Document 2 : évolution de la forêt amazonienne et de la consommation d’engrais (NPK) au Brésil «Philip Fearnside, chercheur à l’Institut national de recherche en Amazonie scrute la forêt amazonienne depuis plus de trente ans. Alors que la déforestation avait largement diminué de 2004 à 2012, elle a repris depuis cinq ans, pour s’accélérer en 2016. Selon l’Institut national sur la recherche spatiale, 8 000 kilomètres carrés de forêt ont été détruits en Amazonie en 2016, soit un bond de 29 % par rapport à 2015. A la déforestation légale s’y ajoute une déforestation illégale détruisant l’an dernier une superficie équivalente à celle de la France. Des pans entiers sont détruits au profit de l’agriculture intensive industrielle et chimique (production de soja et élevage extensif de bovins). » Année Aude MASSIOT (consulté le 6 septembre 2018) d’après http://brasil.ipni.net (consulté le 9 septembre 2018) Document 3 : fixation