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Les effets de l’apesanteur sur l’organisme Le 12 avril 1961, à 27 ans, le cosmonaute soviétique Youri Gagarine est le premier homme à effectuer un vol dans l'espace. Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong, commandant de la mission Apollo 11, pose le pied sur la Lune. Depuis, un certain nombre
Les effets de l’apesanteur sur l’organisme Le 12 avril 1961, à 27 ans, le cosmonaute soviétique Youri Gagarine est le premier homme à effectuer un vol dans l'espace. Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong, commandant de la mission Apollo 11, pose le pied sur la Lune. Depuis, un certain nombre de vols spatiaux ont eu lieu et les recherches actuelles portent sur un vol vers Mars, envisagé aux alentours des années 2030. Pour autant, de tels voyages sont éprouvants pour les astronautes et, si certains pays veulent envisager ce long périple vers la planète Mars (500 jours aller-retour), la préparation des astronautes s’avère un des éléments importants car les séjours en apesanteur ne sont pas sans effet sur l’organisme de ces voyageurs de l’espace… 1. Les effets de la microgravité sur les tissus musculaires (2,5 points) Après un séjour plus ou moins long dans l’espace, environnement où la pesanteur est quasi inexistante, tous les astronautes connaissent un certain degré de perte de volume musculaire puisque leurs muscles n'ont plus à supporter le poids du corps. Les muscles les plus exposés sont ceux des bras et des jambes. Leur taille, leur résistance physique, ainsi que leur endurance s’en trouvent diminuées ce qui entraîne une importante fatigue musculaire à la moindre sollicitation. 1.1 Donner le terme médical correspondant à chacune des deux expressions soulignées dans le texte ci-dessus. 1.2 Utiliser le texte ci-après pour retrouver les annotations 1 à 10 du document 1. Reporter ces annotations sur la copie. Les muscles striés squelettiques sont attachés aux os par les tendons. Le muscle est enveloppé, avec des vaisseaux sanguins et des neurofibres, par une gaine de tissu conjonctif appelée l’épimysium. Le muscle est constitué de faisceaux de fibres musculaires où chaque faisceau est entouré par du tissu conjonctif, le périmysium. L’observation au microscope optique montre que, à leur tour, les fibres musculaires sont entourées de tissu conjonctif, appelé endomysium. L’observation montre aussi que les fibres musculaires sont des cellules géantes, très longues et cylindriques. Elles sont disposées en rangs parallèles. Les fibres musculaires, appelées aussi myocytes ou myofibres, sont formées de : - une membrane plasmique : le sarcolemme ; - un cytoplasme : le sarcoplasme ; - tous les organites habituels ; - plusieurs noyaux repoussés à la périphérie. Les myocytes apparaissent striés : il existe une série de striations transversales qui correspondent à l’alternance de bandes sombres et de bandes claires,