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PREMIÈRE PARTIE Questions d’histoire 1. Proposez une définition de constitution. (2 points) 2. Citez deux acteurs de la construction européenne. (2 points) 3. En quelle année l’essentiel des colonies françaises d’Afrique subsaharienne accèdent-elles à l’indépendance ? (1 point) Questions de géographie 4. Les firmes transnationales dans la mondialisation : donnez
PREMIÈRE PARTIE Questions d’histoire 1. Proposez une définition de constitution. (2 points) 2. Citez deux acteurs de la construction européenne. (2 points) 3. En quelle année l’essentiel des colonies françaises d’Afrique subsaharienne accèdent-elles à l’indépendance ? (1 point) Questions de géographie 4. Les firmes transnationales dans la mondialisation : donnez deux caractéristiques. (1 point) 5. Complétez le croquis fourni en annexe p. 10 ainsi que sa légende : Localisez et nommez deux mégalopoles et deux grandes associations économiques régionales. (2 points) 6. « La France est un État qui conserve aujourd’hui une certaine influence à l’échelle du monde ». Justifiez cette affirmation en donnant deux arguments. (2 points) 2/10 13HG2SME1 SECONDE PARTIE Le candidat traitera au choix un seul des quatre exercices Exercices portant sur les sujets d’étude du programme d’histoire Exercice 1. Sujet d’étude : La guerre du Biafra (1967-1970) Document « Nous mourrons sans une larme ». Ce sont les derniers mots de l'hymne du Biafra. Comme une sorte de messe basse, ils ne sont plus chantés que par les rescapés de la tragédie, orphelins d'un pays qui a rêvé d'exister. Après trente-deux mois d'une guerre féroce, le Nigeria a écrasé la sécession biafraise. Le mot Biafra lui-même doit être rayé des cartes. Cent vingt mille soldats d'un côté, à peine trente mille de l'autre, cela suffit à expliquer la défaite. Le front a craqué en trois jours. « Les Ibos, nous dit le Dr Bernard Kouchner, médecin de la Croix-Rouge française qui a effectué trois séjours au Biafra, étaient vidés et las, plus vidés que las. Les gens ne supportaient plus la conscription(1) autoritaire, instituée ces derniers temps. Un jour, une patrouille est venue embarquer tous les travailleurs de l'hôpital. Pendant toute l'année 1968, il y avait plusieurs milliers de morts par jour. Moins en 1969. Le front s'étant stabilisé, beaucoup de villageois avaient pu cultiver du manioc. Mais, dans chacun des 240 centres pour enfants, trois à cinq enfants mouraient tous les jours ». Ceux qui auraient pu arrêter l'hémorragie se sont pudiquement détournés. M. Thant(2) n'a jamais voulu inscrire sur son agenda cette tuerie qui s'éternisait. Elle ne relève, a-t-il souvent déclaré avec son inertie habituelle, que de l'autorité de l'OUA (Organisation de l'unité africaine), aussi impuissante et hésitante que celle de New York. Et l'Afrique elle-même, saisie de peur, regardait sans oser agir. Pourquoi, dans un Nigeria qui se voulait exemplaire, la vie en