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PREMIÈRE PARTIE Questions d’histoire : 1. Choisissez et recopiez la meilleure définition de la notion de monde multipolaire : a) situation géopolitique caractérisant la Guerre froide ; b) situation géopolitique caractérisée par la domination mondiale de plusieurs puissances ; c) situation géopolitique caractérisée par la domination mondiale d’une seule puissance.
PREMIÈRE PARTIE Questions d’histoire : 1. Choisissez et recopiez la meilleure définition de la notion de monde multipolaire : a) situation géopolitique caractérisant la Guerre froide ; b) situation géopolitique caractérisée par la domination mondiale de plusieurs puissances ; c) situation géopolitique caractérisée par la domination mondiale d’une seule puissance. (1 point) 2. Justifiez l’affirmation suivante par deux arguments : « les nouveaux États indépendants d’Afrique subsaharienne ont été confrontés à des défis politiques importants. » (2 points) 3. Nommez et datez deux événements majeurs de la vie politique de la Ve République. (2 points) Questions de géographie : 4. Proposez deux exemples de flux immatériels à l’échelle mondiale. (2 points) 5. Caractérisez le centre d’impulsion de l’Amérique du Nord. (2 points) 6. Définissez la notion suivante : « zone économique exclusive ». (1 point) 19HG2SAG1 2/13 SECONDE PARTIE Le candidat traite au choix un des quatre exercices. Exercices portant sur les sujets d’étude du programme d’histoire Exercice n°1/ Sujet d’étude : l’élection présidentielle, un enjeu majeur de la vie politique française. Document 1. Extraits du site internet de la Documentation française, dossier « Les élections présidentielles sous la Ve République », republique/index.shtml (consulté le 20 septembre 2018). Faire élire le Président de la République au suffrage universel direct. Le général de Gaulle y pense depuis un certain temps, mais il sait aussi les réticences. Le seul Président élu de cette manière, Louis-Napoléon Bonaparte en 1848, a enterré la République par un coup d’État. La gauche comme la droite non gaulliste y sont farouchement opposées. Un contexte favorable pourrait freiner les résistances. En 1962, le moment semble propice1 : depuis avril, l’Algérie est indépendante et en août le Général échappe, miraculeusement, à un attentat au Petit-Clamart commandité par ceux qui ne lui pardonnent pas d’avoir « abandonné » l’Algérie et qui avaient soutenu son retour au pouvoir en 1958. L’émotion est grande dans le pays : et si de Gaulle venait à disparaître, que se passerait-il ? Le 20 septembre, un mois après l’attentat, dans une allocution radiotélévisée, le général de Gaulle annonce « sans que doivent être modifiés les droits respectifs, ni les rapports réciproques des pouvoirs, exécutif, législatif, judiciaire […] mais en vue de maintenir et d’affermir dans l’avenir nos institutions […] je crois donc devoir faire au pays la proposition que voici : quand sera achevé mon propre septennat, ou si la mort ou la maladie l’interrompait